Bonjour à tous, Je profite de ce blog pour méditer sur le thème « La France, pays des étiquettes »
Entendre les artistes se plaindre de leur sort « Le cinéma n’aime pas les acteurs de théâtre » ; « le cinéma est inaccessible pour un comédien de série TV » ; « Un artiste de One-man-show n’est pas fait pour le cinéma »… La France serait le pays des étiquettes ? Mais quel spectateur moyen compatit aux petits soucis de carrière de nos artistes ?
J’ai découvert que l’ensemble du marché de l’emploi est caractérisé par cet « à priori » profondément ancré dans la culture française. Pour ma part, peut-être par déformation anglo-saxonne, j’ai toujours recruté, non pas un clone, mais une personnalité qui après une d’immersion métier pourrait m’apporter un oeil neuf et éviter l’homogénéité culturelle et l’écueil de la pensée unique.
Malheureusement, dans un pays où l’embauche est considérée comme un risque et non comme une opportunité et un acte de confiance en l’avenir de son entreprise il ne faut pas s’étonner d’être le mauvais élève de la croissance européenne.
Ne jetons pas la pierre aux employeurs, ils seraient beaucoup plus sereins et ouverts à intégrer des profils à potentiel si notre marché de l’emploi était plus souple. Je pense plus particulièrement aux PME qui ne peuvent se payer le luxe d’un échec aboutissant sur une séparation et inéluctablement sur le risque d’un dossier Prud’homal.
Mais lorsqu’un consultant en recrutement vous déclare que sous prétexte que : "vous avez été dirigeant, vous resterez patron et vous n’accepterez pas une relation hiérarchique avec un N+1 et N+2", on se sent marqué au fer rouge signe d'une maladie honteuse !
Pour ma part, à 39 ans de formation Supérieure de Commerce, spécialisation en Business International, une première expérience de 3 ans à l’étranger pour un grand constructeur automobile, un poste de chargé d’affaires, de Responsable Commercial puis de Direction d’une société informatique dans les High Tech, avec 3 langues étrangères à mon actif, une grande mobilité géographique (France et étranger)… mon profil n’intéresse que les sociétés étrangères.
On entend tellement parler de la fuite des énergies vers l’étranger et je constate avec regret que c’est une réalité inquiétante.
Mon projet professionnel : Revenir à ma passion et mon domaine de compétence initial ; m’investir dans un projet de Business development (Business Unit, centre de profit, filiale, agence, réseau commercial…) dans un contexte B to B de produits/solutions à valeur ajoutée. Si vous avez un challenge à l'international contactez-moi : huneau.jerome@neuf.fr